Focus : Le shooting mode de Mademoiselle Figaro
Dans les coulisses d’un shooting de mode pour Mademoiselle Figaro, de multiples talents créent de toutes pièces une Mademoiselle Noël enchanteresse!
Le shooting du Mademoiselle Figaro spécial « Fêtes » auquel nous assistons est une « red story » : célébrant le rouge, il raconte l’histoire de Mademoiselle Noël vivant au milieu des cadeaux et des listes de vœux.
L’action se situe en plein cœur du 5e arrondissement, sur l’un des 8 plateaux du studio Rouchon. Sur un fond musical de Georges Michael, c’est un joyeux mélange d’anglais, de français et d’allemand qui accueille les spectateurs que nous sommes.
7 personnes ont été sélectionnées par la direction artistique du Mademoiselle Figaro pour être présentes jusqu’à la tombée de rideaux.
Jeanne Hancock, jeune styliste de mode du Mademoiselle Figaro qui vit entre Paris et Londres est la première à nous accueillir. Elle assiste à de nombreux défilés, propose des histoires, des sujets pour les publications à venir. Elle se charge d’assortir les tenues et les accessoires pour les shootings et veille à ce que tous les vêtements prévus, et livrés par le service shopping, apparaissent sur les photos.
Derrière l’appareil, c’est Wiebke Bosse, photographe allemande qui n’avait jamais « shooté » pour le Figaro auparavant. Elle a une idée bien précise de son sujet et transmet sa passion pour la photo de mode par son rire communicatif.
Il y a une semaine, Jeanne et Wibke se sont rencontrées en présence du directeur artistique pour s’accorder sur l’histoire, sur l’air rêveur et capricieux de Mademoiselle Noël, mais aussi sur toutes les mises en scène du shooting.
Wibke a pris le soin de croquer au feutre chaque mise en scène sur un « story board » légendé qui a été conservé et consulté tout au long de la séance.
« Your cadeau is your Castle…Wish list I wish » : les légendes et jeux de mots qui accompagnent les croquis donnent le ton et la magie de chaque mise en scène.
Si on se tourne du côté du plan de travail, on trouve une jeune fille très concentrée sur un ouvrage minutieux. C’est Sabrina, styliste allemande indépendante. Elle fabrique et dispose les objets décoratifs sur le plateau. Boîtes de cadeaux en carton blanc, ailes d’ange en papier, frises de noël : les œuvres de Sabrina, qui sont réalisées sous nos yeux en quelques coups de ciseaux, doivent être parfaites.
Au milieu de cet univers très féminin, apparaît Troels, l’assistant numérique du shooting. Il est sino-danois et travaille en free lance à la conception et au traitement numérique immédiat des photos- en réglant la colorimétrie- avec une rapidité saisissante.
Carole Hannah, la maquilleuse, Leslie Thibaud, la coiffeuse et un régisseur gravitent également autour de celle qui se trouve sous les spots: Tereza (Mademoiselle Noël), mannequin d’origine tchèque âgée de 20 ans.
“More from the side…more funny…more angry…do it like a rabbit…dream about your wishes for Christmas!”. Ce sont les directives inspirées qui rythment, entre plusieurs éclats de rire, la séance. La jeune mannequin, qui écoute les exigences de la photographe, captive les spectateurs. Elle joue avec la lumière, glisse des regards par en dessous, entrouvre le bouche, mime l’innocence puis la colère, change de moue en un battement de cil.
Fascinés par ce visage aux mille expressions, bercés par ce conte moderne d’une Mademoiselle Noël sexy, rougeoyante et aux mille vœux, nous avons bel et bien quitté le réel et sommes passés de l’autre côté du miroir de Mademoiselle Figaro.
Lorsque le spectacle prend fin, 7 mises en scène différentes ont été shootées –ce qui représente plusieurs centaines de photos- et l’équipe s’attèle à une première présélection. La photographe affine ensuite la sélection pour laisser le choix final au directeur artistique.
Mademoiselle Figaro devrait consacrer 8 pages à ce shooting de séduction et d’enchantement dans un numéro « Spécial Fêtes » à venir… « Dream about your wishes for Christmas ».
Fashion Week Les spécialistes de la mode au Figaro s’expriment !
La rédactrice Hélène Guillaume et la chef de rubrique style du Figaro quotidien Virginie Mouzat ont suivi les défilés prêt-à-porter. Interrogées par Faustine François, journaliste au Figaro.fr/madame, elles reviennent sur les temps forts de cette saison printemps-été 2009 et en profitent pour ouvrir la porte des coulisses de leur rédaction.
Pour Virginie Mouzat, chef de la rubrique mode du Figaro, couvrir les défilés de la Fashion Week, à New York, Paris, Londres et Milan exige un sens de la formule et une certaine aptitude à respecter les contraintes de temps. Un “exercice de vitesse, de fulgurance” que la journaliste qualifie de “jubilatoire”. Après chaque défilé, il s’agit de “restituer à l’écrit une vision fugace, synthétique, impressionniste. De mettre tout cela en mots pour que le lecteur, qui n’a pas vu le défilé, puisse se faire une idée du vêtement, du concept”. L’inspiration journalistique, quant à elle, dépend directement de la qualité des défilés. Pour Virginie Mouzat, “les défilés porteurs et inspirants sont les défilés inspirés”. Enfin, le titre du papier, qui donne le ton général, est le résultat d’un travail collectif, orchestré par la rédactrice en chef Sylvie Yeu. Il est aussi l’aboutissement de toute une journée de vifs débats et d’émulation : la touche finale de l’article. Interrogées sur les tendances de l’été 2009, les deux journalistes insistent sur la combinaison pantalon, de jour comme de nuit et dans toutes les matières imaginables; et sur le jeu des transparences. Une saison qui sera placée, pour les deux journalistes, sous le signe de la passion et du “sexy”. Hélène Guillaume invite d’ailleurs femmes et designers à “travailler leurs jambes” avant l’été !
Produit plus L’aventure des Grands Maîtres de l’Art continue
La collection des Grands Maîtres de l’Art, réalisée par le service des produits plus, forte de son succès, s’enrichit de 10 nouveaux volumes.
Du 27 mars au 16 septembre, Le Figaro a proposé chaque semaine un nouveau tome de la collection Les Grands Maîtres de l’Art, apportant à ses lecteurs, initiés ou non à l’histoire de l’art, une vision exhaustive et pointue de la vie des artistes, de leurs œuvres majeures et de leurs influences.
Le succès de la collection, réalisée avec les éditions Scala, a entraîné le service des produits plus à poursuivre l’aventure en publiant 10 nouveaux volumes des Grands Maîtres de l’Art ! Du 23 septembre au 25 novembre, les lecteurs du Figaro auront donc le plaisir de retrouver les oeuvres de Degas, Courbet, Modigliani, du Bernin ou encore d’Ingres et de lire les commentaires artistiques, biographiques, les études comparés et repères chronologiques qui les accompagnent.
Les livres seront disponibles chez les marchands de journaux au prix de 14€90.
Liste des volumes :
23-sept : Degas et la peinture de la vie moderne
30-sept : Courbet et la peinture réaliste en France
07-oct : Ingres son entourage et ses disciples
14-oct : Canaletto et le paysage urbain
21-oct : Piero della Francesca et la perspective
28-oct : Poussin et le classicisme
04-nov : Le Bernin et la sculpture baroque à Rome
11-nov : Duchamp et le dadaïsme
18-nov : Modigliani et l’école de Paris
25-nov : Mantegna et son influence en Italie du Nord
La nouvelle impulsion donnée au Figaro porte ses fruits
Chaque semaine, 1 français sur 10 est en contact avec la marque media Figaro, que ce soit par la lecture du quotidien, du Figaro Magazine, de Madame Figaro ou de la consultation de son site lefigaro.fr.
La marque Figaro connaît une progression très significative (+10,4%) pour atteindre 5 061 000 d’individus (soit 1 français sur 10) et reprend la 3 ème place des marques médias presse quotidienne (payants et gratuits confondus).
une belle progression qui va de pair avec un rajeunissement de l’ensemble de ses lectorats : +12% sur les individus âgés de 35-49 ans.

NOUVELLE COLLECTION SUR LES VINS

Samedi 6 septembre est paru, au prix de lancement de 1€50, le premier volume de la collection “Vins de France et du monde” consacré à une région mythique du vin : le Bordeaux Saint-Emilion.
Cette collection exclusive, dont les volumes sont vendus chaque semaine avec le pack week-end du Figaro (Figaro Magazine, Madame Figaro et TV Magazine), au prix de 5€50 est le fruit d’un partenariat entre le Figaro Magazine et La Revue du vin de France, le mensuel référent des amateurs de vin.
La collection se compose de 20 volumes qui sont autant de voyages à travers les vignobles français et du monde.
On retrouve, à l’intérieur de chacun, un guide essentiel, en 96 pages, permettant de mieux comprendre le fabrication du vin, les terroirs, les vignobles et les cépages.
Le Figaro Magazine et la Revue du vin de France ont également constitué un comité de dégustation afin de sélectionner les meilleures bouteilles et de conseiller les lecteurs sur les valeurs sûres, les domaines mythiques, les vins des grandes occasions, les meilleurs sommeliers du monde ou simplement le plaisir de la dégustation…
Les bonnes adresses, la cote des vins, le guide des millésimes, les accords mets, et autres bons conseils pour acheter ses vins et constituer sa cave sont également à découvrir dans cette collection.
Pour en savoir plus, consultez le site dédié à cette collection :
Evénement ![]()
Le Figaro Magazine se modernise
Il y a trente ans, en 1978, naissait le Figaro Magazine. Une maquette inédite mêlant l’information et le plaisir. Le 21 mars prochain, le Figaro Magazine redynamise sa formule en réaffirmant ses fondamentaux identitaires.
« En réaffirmant ainsi ses fondamentaux, le Figaro Magazine a l’ambition d’offrir un journal plus vif et réactif à l’actualité, plus clair dans son déroulé, plus varié et plus proche dans sa partie guide. Avec un objectif clairement affirmé : offrir encore plus de plaisir à nos lecteurs et développer notre diffusion. » affirme Alexis Brézet, Directeur de la rédaction du Figaro Magazine.
L’aspect inédit du Figaro Magazine, depuis sa naissance en 1978, réside dans le fait de mêler l’actualité, les découvertes, la culture et l’art de vivre. Cette particularité éditoriale demeure aujourd’hui une dimension fondamentale et singulière du titre.
Le 21 mars, le Figaro Magazine redynamise sa maquette
Il devient plus clair, plus vif et plus réactif en proposant notamment de nouvelles rubriques, de nouveaux rythmes de lecture et de nouvelles signatures.
La direction de la rédaction, Etienne Mougeotte, Directeur des rédactions du
Groupe Figaro, Alexis Brézet, Directeur de la rédaction du Figaro Magazineet Joseph Maggiori, Directeur artistique du titre, ont repensé le rythme de lecture du titre pour le clarifier et l’articuler en 3 séquences bien identifiées : l’Actualité, le Magazine/Reportage et la Culture/Art de vivre.
- L’ACTUALITE : Porte d’entrée du magazine, cette première partie permet de s’informer, comprendre et réagir à la tension de l’actualité. Elle démarre par une nouvelle rubrique « coulisses » qui propose 6 pages d’actualité, zapping politique, société, économie, médias…Chaque semaine, un « face à face » oppose aussi 2 personnalités qui confrontent leurs points de vue, échangent des idées.
- LE MAGAZINE/REPORTAGE : Un temps de pose au coeur du journal pour donner au lecteur l’envie d’apprendre, de découvrir et de rêver avec des pages où l’on retrouve toute l’exigence photographique du titre (dossiers, reportages, tourisme, art …)
- CULTURE/ART DE VIVRE : Depuis ses débuts, le Figaro Magazine se distingue par l’importance qu’il accorde non seulement à la culture, mais aussi à l’art de vivre. Cette spécificité se renforce et cette troisième partie s’enrichit encore avec, entre autres, la création d’une double page « Idées », un guide
culture facilement repérable et une ouverture spécifique pour la thématique Art de Vivre.
De nouvelles signatures s’invitent également dans le Figaro Magazine : Frédéric Martin-Bernard, Eric Zemmour, Anne Fulda, Mathieu Laine,.
D’autres plumes, jeunes ou confirmées, devraient bientôt rejoindre la rédaction.
Nouvelle maquette, nouveau logo
La nouvelle maquette, élégante, contemporaine et rythmée, a été conçue par
Joseph Maggiori, nouveau directeur artistique du Figaro Magazine (ex DA et directeur de création du Groupe Express-Expansion).
Elle distingue clairement les différentes ambiances du journal : rapide et structurée dans l’actu chaude du début du journal et dans les guides très
rubriqués de la partie culture, la maquette joue le parti-pris de l’extrême esthétique dans le traitement visuel du centre du journal.
Un nouveau logo, noir et rouge, renforce l’importance du Magazine et la personnalité spécifique de ce supplément news du Groupe Figaro.
Enfin, pour incarner ce renouveau, le Figaro Magazine s’offre une nouvelle signature :
« Le Figaro Magazine, le plaisir de s’informer ».
Pour fêter l’événement, le Figaro Magazine expose ses plus belles photos
En avril, le Figaro célebrera son anniversaire avec deux événements.
Le 12 avril, un numéro collector “Spécial 30 ans” reviendra sur les plus belles photos de l’histoire du magazine commentées par des personnalités politiques, artistiques, scientifiques ou culturelles.
Du 15 avril au 15 juillet 2008, l’exposition “30 ans d’émotion” sur les grilles du parc du Luxembourg permettra au public de découvrir trente années d’histoire illustrées par 80 photos saisies par les plus grandes signatures du photo-reportage.
Focus : La rédaction du Tv magazine
Multimédias et multitalentueux, les journalistes du TV Magazine doivent pouvoir s’adapter à une panoplie très large de thématiques et de supports.
Moins célèbres qu’Isabelle Morini-Bosc, Eugène Saccomano, Alain Ducasse, Cendrine Dominguez et Elizabeth Tessier – les sept journalistes de la rédaction de l’hebdomadaire TV Magazine ont plusieurs cordes à leurs arcs…
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Opération Spéciale Municipales au Figaro
Jusqu’aux résultats des élections municipales, le 16 mars, Le Figaro déploie des dispositifs modernes d’informations locale et nationale sur la campagne électorale.
La préparation des élections municipales a donné lieu à une opération spéciale de grande ampleur au Figaro, impliquant la participation transversale de nombreux services.
Chaque jour, deux villes françaises (une seule le mercredi) sont mises en avant par le quotidien national, à travers un dossier de deux pages comprenant des analyses, carnets, portraits, interviews et éventuellement sondages (TNS SOFRES) de campagne.
Ce sont les plus grandes villes qui bénéficient, chaque semaine, du dispositif éditorial et promotionnel le plus élaboré.
En premier lieu, la rédaction en chef sélectionne les villes, en collaboration avec le service de ventes au numéro, selon l’importance de l’enjeu politique et en tenant compte du calendrier scolaire propre à chacune. Une édition locale, dont le tirage est multiplié par deux ou trois selon les villes, est réservée à l’ensemble de la région concernée par la page centrale du quotidien. Cette édition régionale fait apparaître en Une le sujet des municipales et reste disponible en kiosque deux à trois jours après parution tandis que l’édition nationale du même jour signale, pour sa part, le sujet dans le « grenier » (au dessus de la une).
Les services de Communication et de Diffusion déploient un dispositif sur le terrain permettant d’informer les habitants, environ deux jours à l’avance, de la parution d’un dossier de fond sur leur région et d’informer ainsi le mieux possible l’ensemble des régions françaises en vue des élections municipales.
Le service de Communication avertit chaque localité de la parution du dossier spécial sur les candidats de leur ville, au travers d’un media planning bâti sur deux ou trois jours : bandeaux d’autopromotion sur le « print » et spots publicitaires sur les quatre ou cinq radios locales les plus puissantes.
En amont également, le service de Diffusion se charge de définir le tirage et la quantité d’espaces d’affichage nécessaires, éventuellement de flyers (tracts), selon le potentiel de ventes de la région concernée. Puis il dépêche sur place des équipes assurant la mise en place de panneaux et d’affichettes sur les lieux de vente. Le jour de la parution, d’autres équipes assurent le portage, le transport, la mise en place renforcée des journaux en kiosque, ainsi que des ventes à la criée.
En complément de toutes ces opérations de communication et de diffusion locales, le service Marketing met en place des actions personnalisées, « one to one » selon le jargon.
A partir de la base de données transversale du groupe Figaro, comprenant les lecteurs fidèles et occasionnels, les abonnés au quotidien ou à la newsletter, les lecteurs ayant participé à des concours du figaro.fr ou ayant réagi à des articles…(environ 1 million de personnes) le service marketing peut cibler ses opérations et sélectionner, au sein de chaque région, les habitants concernés par ces informations.
Ces derniers sont, individuellement, alertés par mail ou par SMS, sur leur téléphone portable, de la parution d’un dossier spécial sur leur région.
Plus de quinze villes ont déjà bénéficié de ces honneurs d’un jour et la liste des villes qui seront traitées dans les semaines à venir, jusqu’au 16 mars (jour du second tour), ne cesse de s’allonger (Lyon, Montpellier, Aix en Provence, Toulouse, Nantes, Versailles, Clermont Ferrand, Rouen…).
Le Figaro, qui est le seul quotidien à offrir un tel dispositif d’informations nationales et locales sur les municipales, voit retentir les effets positifs de cette initiative transversale sur l’ensemble de ses services et sur le rapport entretenu avec le lectorat.
Focus : La rubrique gastronomique du Figaroscope
Une pincée de discrétion, d’esprit critique et de plaisir du métier. Les journalistes de la rubrique gastronomique du Figaroscope préparent chaque semaine, depuis vingt ans, des dossiers et articles de référence sur les restaurants de Paris. (Photo : Hector Olguin)
21/01/2008

Les pages « Restaurants » du Figaroscope contribuent à l’identité de l’hebdomadaire depuis sa création.
Avec ses dossiers pointus, ses deux cents nouveaux restaurants chroniqués chaque année, ses dizaines de lieux visités et présentés pour chaque enquête hebdomadaire, la rubrique gastronomique du Figaroscope constitue, pour certains, une référence dans ce domaine.
Pour les cinq journalistes du service gastronomique, permanents ou pigistes, le programme est fixé à chaque début de semestre et modifié au fil des semaines, selon les nouveautés, les découvertes ou les angles choisis. Certains thèmes récurrents ou saisonniers peuvent être anticipés comme les terrasses l’été ou les réveillons l’hiver. L’enquête sur les tables à 30 euros fait aussi partie des classiques qui suscitent un intérêt toujours égal.
Parallèlement à ces thématiques, apparaissent nouveautés et modes auxquelles le journaliste doit être attentif. Un plat, un pays, un ingrédient, une saveur, voire un type de service peuvent être repérés comme symptomatiques d’une tendance et faire l’objet de dossiers spécifiques.
Après tous ces repérages, il est temps de passer à table. Le journaliste réserve sous un faux nom, s’installe seul ou accompagné, selon le lieu, et observe la salle et le menu avec discrétion et circonspection. L’anonymat ainsi garanti, il peut commencer une discrète prise de notes, souvent masquée par la lecture d’un journal ou par un faux coup de téléphone. La grille de lecture varie en fonction du restaurant et du type d’enquête.
Certains éléments sont incontournables comme l’accueil, le service, la fraîcheur et la qualité de la nourriture, le rapport qualité/prix. Le vin constitue également un paramètre pris en compte. Certains critères sont moins objectifs que d’autres. Ainsi l’accueil et le service peuvent varier selon le client. Mais les journalistes du Figaroscope ne bénéficient d’aucun traitement de faveur dans la mesure où ils respectent une déontologie dont le mot d’ordre est l’anonymat. Ils ne se présentent pas, règlent l’addition à la fin du repas et préservent ainsi les fondements de leur profession : liberté et impartialité.
Un fonctionnement dont certains restaurateurs se passeraient bien. Preuves en sont les multiples courriers accusateurs adressés au service gastronomique du Figaroscope. Certains chefs blessés – les « cœurs cassés » du « Tableau des Nouveautés » – déplorent ne pas avoir été prévenus, accusent les journalistes de ne jamais être venus ou remettent en cause leur jugement culinaire.
D’autres vont jusqu’à inonder le Figaroscope de courriers en mobilisant tous leurs clients et amis en faveur de leur restaurant. Fort heureusement, les pages “Restaurants” du Figaroscope suscitent également sympathie et reconnaissance. Certains restaurateurs contactent les journalistes pour dire l’impact de leur article sur la fréquentation de leur restaurant et pour exprimer leur gratitude.
D’autres appels, plus coutumiers, sont ceux de lecteurs fidèles qui semblent associer, avec une naïveté que l’on ne saurait blâmer, l’équipe gastronomique du Figaroscope à un centre de renseignements. Un jeune toulousain par exemple, qui n’a pas accès au Figaroscope, appelle dès qu’il est de passage à Paris, environ tous les mois, et détaille les différentes personnes qu’il a prévu de rencontrer pour connaître les adresses les plus appropriées.
Lorsque les journalistes ont quelques minutes, ils deviennent les conseillers personnels de ces visiteurs perdus à Paris, ou de lecteurs fidèles qui ont égaré une adresse. Jamais rassasiés, les journalistes des pages « Restaurants » du Figaroscope aiguisent leurs outils de travail – le coeur, l’esprit et les papilles – et réalisent des enquêtes gastronomiques au plus près de leur public.
Focus : Le service portage
30/11/2007
Créé il y a 20 ans, le service du portage permet aux abonnés de lire leur quotidien au petit déjeuner. Focus sur un aspect méconnu de la diffusion.

Si le Figaro, 1er titre de presse généraliste, doit une grande partie de son succès à la qualité de sa diffusion sur les points de vente (22 000 points de vente sur le territoire) un autre argument, moins évident mais non moins important, participe à ce succès
En effet, sur les 422 000 exemplaires en moyenne tirés chaque jour à Roissy – et prochainement à Gallargues également – 95 000 sont destinés à être acheminés dans les boîtes aux lettres des abonnés résidant dans l’une de la cinquantaine de communes bénéficiant du service de portage à domicile, soit près de 23% du tirage.
Chaque jour, de 3h30 à 7h30, 65 000 exemplaires pour Paris et sa région et 30 000 pour la province sont pris en charge par un réseau national de porteurs qui, guidés par le service cartographie du Figaro, assurent les tournées matinales, le plus rapidement possible, chargeant les piles de journaux, déchargeant en stationnement, et allant même parfois jusqu’à monter les étages pour atteindre le palier de l’heureux abonné encore en sommeil.
C’est au 6e étage du Boulevard Haussmann que cartes, bases de données et systèmes d’information géographique sont cartographiés, alimentés et mis à jour par six cartographes qui ont la complexe tâche de tenir à jour des trajets de livraison optimaux et fluctuants.
Parallèlement, cinq personnes assurent la qualité du service en offrant une assistance téléphonique et relayer au service des abonnements toute les modifications relatives au portage chez les abonnés. Depuis 1987 le service du portage a même réussi à créer un portefeuille de clients éditeurs (Le Monde, Libération, La Tribune…) qui bénéficient de tout ce savoir-faire pour diffuser leurs propres titres. C’est l’image de marque et de qualité de tout le Groupe Figaro qui bénéficie de ce service aux abonnés et assoit encore plus le Figaro comme un journal haut de gamme.
Le studio TV en construction
13/11/2007
Dans le cadre de la poursuite de la mutation du groupe Figaro, d’un modèle purement « print » à un modèle multimédia et afin de répondre à l’explosion de la demande et de la consommation de vidéos sur Internet, le groupe a décidé de se doter d’un studio TV professionnel.

Ce studio sera piloté, sur le plan logistique et technique, par le pôle « Nouveaux Médias » du Figaro qui se charge déjà, depuis quelques années, de développer les activités du groupe sur de nouveaux supports.
Entre les sites du Figaro, du TV Magazine, et de Sport 24, « Les Nouveaux Médias » ont produit cette année plus de 700 vidéos.
Le but de ce nouveau studio sera donc d’industrialiser le processus de production et de réaliser des émissions de qualité télé à destination d’une diffusion TV ou web, en direct comme en différé. Les sites du Groupe Figaro (lefigaro.fr, madame.lefigaro.fr, tvmag.com, evene.fr, sport24.com, jdf.com…) serviront de supports de diffusion. Des interviews et débats réunissant jusque quatre interlocuteurs seront possibles.
Les travaux :
Depuis la fin du mois de septembre dernier, une quinzaine de prestataires, pilotés par deux maîtres d’œuvre – un architecte et un ingénieur reconnu dans le monde des médias – travaillent sur le chantier du studio TV du Figaro.
Ces intervenants internes et externes s’occupent, jusqu’à fin novembre, de la partie architecturale et de l’intégration de matériels : mise en place des cloisons, des vitrages, de la cabine de maquillage, de la climatisation, de la peinture, du plancher, de l’électricité ou encore du câblage informatique.
Ils prendront ensuite en charge les aspects décoratifs du studio.
On sait, d’ores et déjà, que le studio sera divisé en 3 pôles :
Un pôle régie et technique comprendra le matériel de mixage, de titrage, de montage, de sons, de lumières ainsi qu’un fond vert d’incrustation. En parallèle, une salle serveur rassemblera les logiciels de traitement des images, de récupération et de stockage des vidéos et les outils permettant de transcoder les vidéos selon leur destination (web ou télé).
Tous ces dispositifs permettront de réaliser des émissions à destination de diffuseurs ou d’Internet.
Une cabine de maquillage sera aménagée en face du studio pour les invités.
Par ailleurs, un box individuel multimédia sera mis à la disposition « self-service » des journalistes. Ils pourront ainsi enregistrer leurs sons et/ou leurs vidéos de façon complètement indépendante.
Le plateau TV du Figaro devrait recouvrir une surface d’environ 45 m² et être opérationnel en janvier 2008.
Le plateau sera éclairé par 19 projecteurs et préservé du bruit par un système d’aération silencieux différent de celui utilisé pour le reste de l’immeuble, et par des cloisons très isolantes.
Il comptera 3 caméras motorisées et pilotables à partir de la régie, des micros-cravates sans fil.
Les éléments intérieurs et extérieurs de décoration du studio, qui n’ont pas encore été arrêtés, seront amovibles afin de pouvoir être adaptés à tous types d’émission et de diffuseur.
Focus: la documentation du Figaro
08/10/2007
Le service de Documentation du Figaro se charge à la fois de recueillir les informations nécessaires aux journalistes et d’entretenir, au fil des années, la mémoire de la maison (Photo: Paul Delort)
Depuis sa création en 1976, le service de documentation du Figaro contribue à la réalisation des plus beaux dossiers, reportages et articles de fond de la maison, en recueillant les informations, en les sélectionnant pour les journalistes, et en les archivant pour les sujets à venir.
Les 9 documentalistes se concentrent principalement sur deux fronts : la recherche, la qualification et la restitution de l’information et l’archivage des documents.
Parmi ces chercheurs, 4 d’entre eux sont spécialistes d’économie, et 4 autres se consacrent à de multiples sujets, assez hétérogènes, rassemblés sous le nom de « Société et Politique ».
Chaque jour, après avoir assisté à la conférence de rédaction du quotidien, consulté tous les grands journaux, ainsi que l’agenda prévisionnel du jour, la documentation doit se tenir prête à répondre aux demandes, souvent très pointues, de l’ensemble des journalistes de la maison –exceptés ceux du Figaro Magazine qui disposent de leur propre service de documentation.
Revues de presse, biographies, documents officiels, données chiffrées, rapports d’entreprise, frises chronologiques…il est impossible de prévoir de façon précise quelles seront les demandes des journalistes. Pour un seul et même sujet, selon l’angle adopté, il existe 1001 questions possibles.
Le documentaliste doit cerner très précisément l’attente du journaliste, mais aussi être capable de sentir, par expérience et par intuition, sur quelle type de source et de donnée celui-ci préférera s’appuyer. Cette réflexion en collaboration avec le journaliste et la recherche documentaire qui suit doivent se faire en un temps très limité.
D’où la nécessité d’entretenir, par une lecture quotidienne extrêmement aiguisée de la presse, une collection infinie d’archives classées par thèmes et facilement accessibles.
L’évocation de ces dossiers documentaires est l’occasion, pour les documentalistes, de faire découvrir les trésors qui leur servent d’outils de travail quotidien. Il s’agit avant tout des archives du Figaro disponibles sur le site Intranet, et indexées quotidiennement pour alimenter les bases de données presse externes (telles que Factive et Pressed) ; il s’agit de collections de journaux des 12 derniers mois, d’ouvrages usuels, encyclopédiques…
Puis, au delà de ces sources de recherche, derrière ces larges bibliothèques qui ornent l’espace de travail de la documentation, se trouvent des dossiers plus anciens qui représentent pour certains de précieux objets de collection du Figaro.
On y trouve notamment les microfilms sur lesquels sont enregistrés les archives du Figaro, des plus anciennes aux plus récentes. Mais aussi les journaux d’époque –dont les couvertures et gravures pourraient faire l’objet de livres d’art- reliés et classés par ordre chronologique : de 1852 à nos jours.
Enfin, cette immense bibliothèque contient tous les dossiers documentaires, classés par thèmes, dont 180 000 dossiers biographiques. Conservés depuis 1976 et enrichis quotidiennement par le travail des documentalistes, ces documents représentent une source historique unique qui fait la fierté de la maison et la richesse des articles.
Focus : le service casting de Madame Figaro
Mannequins, coiffeuses, maquilleuses, photographes et rédactrices mode travaillent de concert pour réaliser les plus beaux sujets photos de Madame Figaro. Le service casting en assure la production au quotidien.

11h du matin dans les salons de réception de la rue Pillet Will. Une trentaine de jeunes filles filiformes papotent, se recoiffent et se toisent en attendant leur tour.
Aujourd’hui, les trois filles de l’équipe casting, accompagnées d’une rédactrice de mode et d’un photographe, ont la difficile tache de sélectionner deux mannequins parmi les candidates qui illustreront deux des prochains sujets mode de Madame Figaro.
Dépêchées sur place par leur agence, brunes, blondes, pales, halées, fines (voire très fines) ou pulpeuses, book en main, se présentent devant le « comité de sélection ».
Toutes usent de leur sourire avec grande science, et rendent le choix cornélien pour l’observateur inexpérimenté et conquis à chaque nouvelle apparition.
Il n’en va pas de même pour les professionnels. Décontractées mais efficaces, les « filles du casting » promènent rapidement leur regard aiguisé sur la candidate pour feuilleter avec grande attention les books, sélections des meilleurs clichés de chaque modèle.
La rédactrice essaye d’imaginer comment la petite brésilienne au tatouage portera la jupe courte, loin du boulevard Haussmann, sous des cieux plus cléments aux shootings tendance printemps-été 2007.
Le photographe, qui en a vu d’autres, projette sur les plastiques parfaites des projecteurs imaginaires. Il cherche les petits détails qui deviendront disgracieux une fois plein phare. Question de photogénie : les beautés les moins évidentes peuvent se révéler dans l’objectif. Il s’agit d’avoir l’œil.
Le casting terminé l’équipe continue à esquisser le profil de la femme idéale dans son bureau du 6e étage alors que les retardataires, pour notre plus grand plaisir, continuent de se présenter l’air à peine désolé.
Puis, après l’esthétique et le choix du mannequin, commence la partie logistique et c’est encore une autre affaire : « réserver » les mannequins retenus, en première, deuxième ou troisième option (la concurrence est rude), louer le studio (si le shooting est en intérieur), le camion logistique (si c’est en extérieur), réunir le duo coiffeuse – maquilleuse gagnant (toujours avec option), commander les pellicules, rédiger la feuille de route et caler cela sur le planning de tous les participants avant d’enchaîner sur…le prochain casting.

L’équipe des pages « Sports » du Figaro au Mondial de Rugby.
Au moment où la grande compétition mondiale de Rugby est à mi-parcours, une mi-temps s’impose avec l’équipe des pages « Sports » du Figaro.
Pour les journalistes sportifs du Figaro, un événement aussi important que la Coupe du Monde de Rugby se prépare longtemps à l’avance.
L’équipe rédactionnelle, qui réunit 11 journalistes a commencé à se mobiliser en amont de la compétition, notamment en publiant, dans un supplément de 32 pages du 6 septembre 2007, une série de reportages sur les vingt pays qualifiés.
Les trois semaines qui viennent de s’écouler depuis le coup d’envoi, et celles qui restent à venir sont marquées par des déplacements continuels, des matchs tardifs, des prises de note simultanées et des bouclages resserrés.
Durant les soirées de matchs, deux ou trois reporters sont envoyés sur place et travaillent en liaison avec les journalistes restés à la rédaction pour échanger leurs points de vue.
Sous quel angle faut-il traiter l’événement ? Quel aspect du match, ou quels joueurs faut-il mettre en lumière ?
Dès le début de la deuxième mi-temps, ils commencent à rédiger leurs articles. Ils les envoient immédiatement après le coup de sifflet final. Les articles sont alors relus, puis mis en page quelques minutes avant le bouclage de la dernière édition du journal, qui est retardée à 23h30 pour s’adapter au planning des pages sportives.
L’organisation générale ne change pas d’une semaine à l’autre : le service se réunit tous les lundis afin de commencer à réfléchir à la meilleure façon de couvrir les événements à venir. Puis, tout au long de la semaine et selon le déroulement des rencontres, les programmes évoluent.
De façon générale, pour cette équipe, l’angle et le ton des articles sont les deux spécificités rédactionnelles du Figaro.
Le ton des récits de matchs, des analyses, l’importance accordée aux enjeux économiques, politiques ou encore culturels de tels événements sportifs participent de l’identité des pages sportives du quotidien.
Mais les journalistes sportifs du Figaro se distinguent avant tout des autres médias -comme ils le confient eux même- par leur volonté, pour chaque événement, de « raconter une histoire ».
Nouvelle collection du Figaro Magazine “Trésors de la Bande Dessinée”

Du 14 juin au 29 août, Les Trésors de la Bande Dessinée comique sont à découvrir, ou à redécouvrir, au fil de 12 albums inédits vendus avec le Figaro Magazine .
Spirou, Gaston Lagaffe, Achille Talon, Lucky Luke, Boule et Bill… Ces héros de bande dessinée comique sont intemporels et continuent de ravir un nombre infini de lecteurs de tous âges. Les albums classiques qui contiennent leurs aventures se transmettent comme un héritage culturel, de génération en génération, depuis si longtemps que leurs pages sont écornées, tâchées voire déchirées. Il était temps de faire renaître ces « Trésors de la Bande Dessinée » et de les faire découvrir aux nouvelles générations sous leur plus beau jour !
La Direction des Produits dérivés du Figaro a pris cette initiative en proposant aux lecteurs du Figaro Magazine une bande dessinée par semaine, au prix de lancement de 2,80€, puis de 5,70€. Les albums proposés recomposent, de façon inédite, toute la palette des bandes dessinées les plus rafraîchissantes et euphorisantes de l’histoire, en compilant les gags et les aventures les plus cocasses de ces héros comiques.
Liste des albums :
Tome 1 : Gaston Lagaffe : Best of Lagaffe 1
Tome 2 : Lucky Luke : Chasseur de primes
Tome 3 : Boule & Bill : Nos plus belles bêtises !
Tome 4 : Spirou et Fantasio : La corne du rhinocéros
Tome 5 : Gaston Lagaffe : Best of Lagaffe 2
Tome 6 : Le Marsupilami : Capturez un Marsupilami
Tome 7 : Lucky Luke : L’Empereur Smith
Tome 8 : Achille Talon : La vie secrète du journal Polite
Tome 9 : Cubitus : Compil’ Poilante !
Tome 10 : Boule & Bill : Concentré de bonheur !
Tome 11 : Spirou et Fantasio : La mauvaise tête
Tome 12 : Iznogoud : La grand vizir Iznogoud
Le Talk Inauguration de l’émission avec François Fillon
Lundi 2 juin, le premier ministre François Fillon était l’invité inaugural de l’émission politique “Le Talk Orange – Le Figaro”

Faits divers, économie, société…le Premier Ministre François Fillon a répondu aux questions de Laurent Guimier, directeur de la rédaction du Figaro.fr, au studio TV du Figaro.
Appelé à rebondir sur différents sujets, questions des internautes, images et vidéos du jour, le Premier Ministre s’est prêté au jeu rythmé et dynamique de ce nouveau rendez-vous – événement du Figaro.fr et a déclaré l’importance, pour lui, d’être “symboliquement présent lors de la naissance de ce nouveau média s’agissant du Figaro”.
http://www.lefigaro.fr/le-talk/index.php
Nouveauté Le Figaro lance une nouvelle collection de livres “Ma Déco”
Le jeudi 15 mai prochain, Le Figaro inaugure une série d’ouvrages consacrés à la décoration, en kiosque tous les jeudis jusqu’au 25 septembre 2008.
Tandis que les guides Michelin et les monographies des Grands Maîtres de l’Art continuent d’agrémenter, avec succès, les semaines des lecteurs du Figaro, la direction des produits dérivés lance une nouvelle offre qui devrait surprendre et combler le public : la collection d’ouvrages Ma Déco.
Il s’agit d’une série de vingt ouvrages haut de gamme déclinant une esthétique architecturale et décorative selon les différentes pièces de la maison, les divers styles, inspirations ou matériaux.
Pour Lionel Rabiet, éditeur des produits dérivés, cette collection, réalisée en partenariat avec la maison d’édition belge d’ouvrages de décoration Beta plus, permet au Figaro de se diversifier et de renforcer sa présence dans le secteur très dynamique de la décoration. « Nous savons, affirme-t-il, que nos lecteurs s’intéressent à la décoration et considèrent que le Figaro est légitime dans ce registre. Avec cette nouvelle collection, notre objectif est d’élargir la clientèle des collections vers les femmes et les plus jeunes ».
Cette offre sera appuyée par un grand jeu concours permettant aux lecteurs de remporter notamment un relooking Déco par la présentatrice Cendrine Dominguez, diffusé sur la chaîne Teva.
Le premier ouvrage de la collection, vendu 1€90 dès le 15 mai prochain, sera consacré aux Salons et pièce à vivre, illustré de photos de séjours épurés, contemporains, rustiques, vitaminés ou encore à l’ancienne, et sera suivi de dix-neuf autres volumes au prix de 7€90.
Focus : le marketing des Nouveaux Médias
Le service marketing interactif œuvre au développement et à la visibilité « off line » et « on line » des sites du groupe Figaro ainsi qu’à la fidélisation de leurs publics.

Le service marketing des Nouveaux Médias du Figaro développe ses activités sur tout ou partie des sites Internet du groupe : Le Figaro.fr, Tvmag.com, Sport24.com, Evene.fr, TickeTac.com, Jdf.com.
Concernant le site du quotidien, Le Figaro.fr, il s’est aujourd’hui hissé au rang du deuxième site d’information le plus consulté en France. Complémentaire du « print », il permet d’élargir et de diversifier l’audience du Figaro et fait à ce titre l’objet de profondes réflexions de marketing stratégique.
Pour renforcer la visibilité et la notoriété du Figaro.fr auprès du public, le service marketing interactif s’appuie sur des outils techniques, mais aussi sur une vigilance concurrentielle.
Acquérir l’audience, la fidéliser, lui offrir, au delà des contenus éditoriaux, une large gamme de services en ligne (notamment grâce à la signature de partenariats) et enfin affirmer la présence active du Figaro sur le web constituent ses principales missions.
Sept personnes composent le service.
Le directeur du service, et quatre chefs de projets se consacrent à l’acquisition et à la fidélisation de l’audience. Ils mènent également une réflexion stratégique autour de la signature des partenariats et des relations presse.
Un responsable de communication et de coordination garantit les prises de parole des Nouveaux Médias au sein des cercles de réflexions sur la presse en ligne (conférences, séminaires…).
Acquérir l’audience constitue le premier savoir-faire du service marketing interactif du site. Cela implique un travail de référencement des pages sur les moteurs de recherche (Google, Yahoo, MSN…) pour que le Figaro.fr apparaisse sur les premières pages de résultats.
Une fois l’audience acheminée vers le site, il s’agit de fidéliser le public. Pour cela, un certain nombre de contenus éditoriaux et de services à forte valeur ajoutée sont mis en place.
La newsletter (plus de 150 000 inscrits), l’offre d’abonnement du Figaro en version PDF (75 000 abonnés à ce jour), les commentaires d’articles en ligne ou encore les jeux concours sont autant d’exemples récents d’interaction avec les visiteurs.
Ces dernières années, le Figaro.fr s’est largement développé et enrichi. Ces évolutions sont notamment le fait de multiples partenariats signés avec des sites Internet tels que le site de rencontre « Parship » – qui est à l’origine des « Rencontres du Figaro.fr » ; les sites culturels « Evene » ou « TickeTac » qui permettent d’acheter des billets et autres produits en ligne ; et l’agrégateur de flux RSS « Netvibes » qui a permis au Figaro.fr de développer, en septembre dernier, le service innovant de personnalisation de la page d’accueil « Mon Figaro ».
La nouvelle ergonomie du Figaro.fr, lancée très récemment, a notamment valorisé la newsletter sur la page d’accueil et a permis aux contenus du site d’être mieux référencés par les moteurs de recherche.
Ce type d’évolution est soumis au verdict du classement mensuel, réalisé par l’organisme officiel Nielsen/ Net Ratings, des « sites de news » les plus visités.
Les derniers chiffres publiés par l’institut Nielsen/ Net Ratings, au mois de janvier 2008, annoncent l’audience du Figaro.fr à 2 675 000 visiteurs uniques soit une progression de 50% par rapport à janvier 2007.
En aval de tout ce travail d’acquisition, de fidélisation et de mesure de l’audience, le service marketing du Figaro.fr met au point la stratégie de communication, off line cette fois-ci, pour faire connaître les innovations du pôle Nouveaux Médias du groupe Figaro et participer au partage d’expériences dans ce domaine.
Un responsable de communication et de coordination veille ainsi à ce que le Figaro soit actif et participatif dans la réflexion stratégique, française et européenne, relative au marché de la presse en ligne. C’est ainsi que le groupe Figaro s’est porté partenaire de la grande conférence à venir sur le Web 3.0.
Garant du développement, de la visibilité et de la mise en valeur du site en ligne et hors-ligne, le service marketing interactif contribue largement à faire du Figaro.fr un support complémentaire du Figaro papier, un objet d’expérimentation et de réflexion, et l’une des références de la presse en ligne.
Joseph Maggiori : «S’interroger sur ce qui fait le succès du titre»
Joseph Maggiori, directeur artistique du Figaro Magazine, a réalisé la nouvelle maquette du titre. Il nous livre les secrets de son métier.Comment procède un directeur artistique pour repenser la maquette d’un magazine ? Il se trouve que l’identité visuelle du Figaro Magazine était déjà très forte. Il fallait donc bien cerner cette identité, saisir ce qui, dans la maquette, distingue ce magazine d’autres titres concurrents. Je me suis donc tourné vers le passé du Figaro Magazine, en m’attardant sur chacune des maquettes qui ont marqué son histoire depuis trente ans. Il m’est apparu que le traitement « magazine » de l’actualité, les reportages photos, ont toujours été constitutifs de l’identité du titre et ont toujours eu un impact visuel très important pour le lecteur. Ce qui distingue le Figaro Magazine des autres magazines de news, c’est l’appel à l’imaginaire, à la découverte, au voyage. C’est le cœur du journal.
On a donc accordé beaucoup d’importance à cet aspect visuel. On a laissé les six pages d’ « arrêt sur image » qui constituent une sorte de vitrine de l’ensemble du journal puisque ce sont des photos qui abordent divers aspects de l’actualité nationale, internationale, politique, culturelle… Nous avons tenté de recréer ce cœur de magazine en regroupant le dossier, les grands reportages, le sujet Art, le reportage tourisme. Cette partie centrale qui laisse une part importante au visuel, c’est le fondement même du Figaro Magazine. S’interroger sur une nouvelle formule revient donc à s’interroger, avant toute chose, sur ce qui fait l’identité et le succès du titre depuis sa naissance. Il n’était surtout pas question de changer l’identité du Figaro Magazine, simplement de renforcer son identité et le moderniser. En quoi consiste cette modernisation ? Une fois que l’on avait bien cerné et défini l’identité et la spécificité du Figaro Magazine, il a fallu s’interroger sur les goûts actuels des lecteurs. On sait qu’un besoin contemporain, dans la lecture de la presse, est celui de la rapidité et de la lisibilité. De nos jours, les lecteurs ont souvent l’habitude de grappiller l’information au fil des pages. Ils apprécient la concision de certains articles et la clarté des pages. C’est pourquoi l’une de nos préoccupations essentielles était celle de suggérer plusieurs rythmes de lecture au sein du même magazine afin que le lecteur puisse choisir, selon ses intérêts personnels, ses habitudes ou selon le moment de la journée, le type de lecture qui lui convient le mieux. La maquette a donc été travaillée dans ce souci d’installer, dans l’œil du lecteur, les différents types de lectures. Le ton, l’aspect visuel et le rythme interne des pages varient selon le lecteur auquel elles s’adressent : le lecteur-citoyen, le lecteur chez lui, au travail, en week-end, en vacances… Concrètement, comment avez-vous traduit ces évolutions de concepts sur le plan formel ? Le directeur artistique doit illustrer l’identité ou le concept du titre avec une certaine humilité, une discrétion. Il ne doit pas se contenter de la seule dimension artistique ou esthétique des pages, il est un journaliste visuel. Son travail consiste à formaliser un vocabulaire visuel adaptable à toutes les situations, à tous les sujets. L’intention artistique ne doit pas prendre le pas sur la lisibilité de l’information; elle doit simplement suggérer un rythme, une tonalité, en toute discrétion, comme les mouvements de caméra d’un bon film qui suscitent, inconsciemment, des sensations chez le spectateur. Pour le Figaro Magazine, on a donc essayé de conserver les fondamentaux du titre, tout en proposant une nouvelle ergonomie de lecture : des pages plus lisibles, des variations de rythme plus distinctes. Cela se traduit par la typographie, notamment, qui varie en fonction des sujets. Plus moderne et plus nerveuse lorsqu’il s’agit de sujets politiques et plus littéraire et souple lorsque les sujets culturels ou touristiques sont abordés. Les pages ont gagné en clarté également dans la mesure où elles sont plus balisées, marquées par des colonages bien précis. Dans le guide spectacles et livres, par exemple, nous avons clairement distingué ce qui est du traitement journalistique de l’actualité, de la partie purement critique, qui aide le lecteur à choisir. De même, la taille des images change selon le ton du papier : plus large lorsqu’il s’agit de reportages, et réduite lorsqu’il s’agit de papiers informatifs ou factuels.
Enfin, le logo réaffirme l’importance que nous accordons à la marque Figaro et à la notion de Magazine en renforçant la lisibilité des deux termes sur la couverture. Les partis pris essentiels du Figaro Magazine sont donc fidèles à eux-mêmes. Le titre offre toujours une vision élargie de l’actualité, mêlant l’information au plaisir de lire et de découvrir. La nouvelle maquette, si elle constitue une modernisation, une adaptation aux attentes actuelles des lecteurs, repose essentiellement sur une réaffirmation de ce code génétique.

